« The Plastic Ocean » : la campagne choc de Sea Shepherd

« The Plastic Ocean » : la campagne choc de Sea Shepherd

Si les méthodes de Sea Shepherd sont parfois discutables, leur impact sur la conscience collective est certain. En témoigne la dernière campagne de l’ONG, dévoilée en avril dernier.

Chaque année, la pollution des océans avec le plastique tue plus d’un million d’animaux. C’est le constat que Sea Sheperd, l’ONG de défense de la faune maritime, a voulu rappeler au grand public en avril dernier. Pour marquer les esprits, le groupe s’est appuyé sur une campagne composée de trois visuels et d’une vidéo : The Plastic Ocean.

D’abord envoûtante, la vidéo révèle vite des animaux pris au piège d’un océan de plastique, cette matière définie comme une « espèce envahissante » par le Capitaine Alex Cornelissen, Directeur de Sea Shepherd. « Si nous ne faisons rien, le poids de plastique contenu par les océans sera plus important que celui de toute la vie animale combinée ».

Avec ces vidéos marquantes, l’ONG cherche à marquer les consciences pour susciter des réactions, voire des vocations. L’objectif n’est pas de culpabiliser les individus mais bien de leur rappeler qu’il n’est pas trop tard. « Ce que nous avons causé, nous devons maintenant le réparer explique Cornelissen. Arrêtons la production et l’utilisation de plastiques à usage unique. Ensemble, nous pouvons nettoyer les océans et faire en sorte que ce que nous enlevons reste à l’extérieur ».

Dans les pays développés, l’usage du sac plastique est en voie de disparition. Des efforts restent encore à faire, dans d’autres pays mais aussi dans d’autres domaines. On ne soupçonne pas toujours la présence du plastique dans notre quotidien. Récemment, le Huffington Post nous alertait notamment sur le poids des pailles dans la société. Bien pratique pour savourer sa boisson, « chaque année en France, ce sont 3,2 milliards de pailles qui sont utilisées puis jetées, rien que dans l’industrie du fast-food ».  Autre exemple, les cotons-tiges en plastique. Mais ces derniers devraient disparaître à partir du 1er janvier 2020.

Et vous ? Que faites-vous pour réduire votre consommation de plastique ?

Crédit photo : Sea Shepherd

Article suivant :
Article précédent :
Cet article a été écrit par

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *