On connaît le meilleur moyen de partager ses convictions éco-responsables

On connaît le meilleur moyen de partager ses convictions éco-responsables

Lorsqu’on adopte un comportement éco-responsable, on aimerait parfois convaincre tout son entourage de nous suivre. Mais comme on n’a pas tous la même fibre écologique, ce n’est pas toujours évident. Pourtant une solution douce et simple existe pour donner aussi envie aux autres de protéger l’environnement.

Cette solution, c’est une étude du centre européen pour l’environnement et la santé humaine (ECEHH) qui nous l’apporte, après s’être intéressé aux habitudes de 24 000 Britanniques.

Plus on passera du temps dans la nature et plus on aura envie de la protéger

Le résultat de cette étude peut sembler être une telle évidence qu’il ne vous fera sûrement pas tomber de votre siège. Mais aucune étude ne s’était encore intéressée à ce lien. Plus on est exposé à la nature dans sa vie quotidienne, et plus on adoptera des comportement éco-responsables. Une exposition qui peut aller jusqu’à changer des habitudes de vie, avec le recyclage, le fait de prendre son vélo pour se déplacer ou même le choix de produits plus respectueux de l’environnement.

Là où l’étude devient encore plus intéressante, c’est quand elle constate que cette tendance se confirme qu’on soit un homme ou une femme, jeune ou vieux, riche ou pauvre. Peu importe où on vit, si on passe du temps dehors, dans un parc, une plage ou une forêt, on sera plus enclin à protéger la nature. « Les résultats montrent que les choix éco-responsables sont plus communs pour les personnes qui vivent dans des quartiers plus verts ou sur la côte ainsi que celles qui se promènent régulièrement dans des espaces naturels peu importe où elles habitent », explique le communiqué de presse.

« Plus de 80% de la populations anglaise vit maintenant dans des zones urbaines et sont peu à peu détachées du monde naturel. Rendre nos villes plus vertes est souvent proposé comme une solution pour s’adapter aux changements climatiques – par exemple, les parcs urbains et les arbres peuvent réduire les points de chaleur en ville. Mais nos résultats suggèrent qu’un environnement urbain plus vert aiderait à réduire les comportements nocifs, qui causent des problèmes. Et cela passe d’abord par la reconnexion des personnes à un environnement naturel ».

Ian Alcock – ECEHH

C’est tout à fait logique. C’est qu’en étant parfaitement à l’aise avec la nature qu’on apprend à l’apprécier et qu’on réalise donc qu’elle doit être protégée.  

Enfin, c’est surtout une piste pour l’éducation des jeunes générations. Aujourd’hui, nos enfants semblent de plus en plus éloignés de l’exploration naturelle. Ils auront pourtant besoin de cette exposition à la nature pour devenir de parfaits défenseurs de l’environnement dans le futur !

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